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Centre de Recherche Magellan - IAE Lyon


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Communications avec actes


  • [halshs-01629222] OBSTACLES ET OPPORTUNITES POUR L'EVOLUTION DES FEMMES CADRES DANS LA FILIALE D'UNE ENTREPRISE MULTINATIONALE
    10 novembre 2017
    Les femmes cadres sont souvent victimes d'un « plafond de verre » et rencontrent de nombreux obstacles pour parvenir aux plus hautes fonctions dans la plupart des entreprises. Dans une entreprise multinationale qui affiche une politique de diversité très développée, notre étude montre qu'au-delà des obstacles liés à la politique de l'organisation, des obstacles persistent au niveau individuel, mais aussi au niveau de la culture organisationnelle ou nationale. Sur la base des recherches effectuées sur le capital humain, nous faisons ressortir trois dimensions de l'évolution de carrière, les facteurs personnels, l'organisation familiale et le contexte organisationnel. L'étude est fondée sur des entretiens approfondis centrés sur l'analyse de la carrière et les réactions de quatorze femmes cadres de cette entreprise en précisant les facteurs qui leur ont permis de progresser, mais aussi les obstacles qu'elles ont rencontrés.
  • [halshs-01376879] LE DIRIGEANT DE PME ET SES PRATIQUES DE GRH, LEVIER D'INNOVATION : APPORT DE LA THEORIE DES ECHELONS SUPERIEURS
    7 octobre 2016
    La route est encore longue avant que la place de choix occupée par les ressources humaines au sein de l'innovation soit reconnue.Cet article vise à comprendre l'influence du dirigeant de PME sur les pratiques de GRH, levier d'innovation. Afin d'appréhender la relation entre le dirigeant et les pratiques de GRH favorisant l'innovation, la théorie des échelons supérieurs a été couplée aux conventions de GRH de Pichault et Nizet (2013), et une étude qualitative a été menée auprès de quatre PME françaises. Les résultats soulignent les caractéristiques du dirigeant influençant la GRH ainsi que ses spécificités au regard d'innovations.
  • [hal-01340094] Improvement complaining: When complainers have the solution to the problem
    5 juillet 2016
    This working paper studies a new conceptual approach of customers' complaints that we called " improvement complaining ". The underlying idea is that customers' dissatisfaction can be turned into a creative learning process. Indeed, dissatisfaction is often considered as one of the strongest antecedents leading to creativity (Boichuk & Menguc, 2013; Carbonell et al. 2009; Duverger, 2012; Füller, 2010; Zhou & George, 2001). Many successful products have been suggested by dissatisfied customers or employees (e.g. McDonald's Filet-O-Fish or Starbucks' Frappuccino). Accordingly, we define improvement complaining as the expression of customer's voice following a service failure in which he or she expresses innovative suggestions to improve the firm's practices and/or services. The main question is: " What influence customers' willingness to share ideas while complaining? " To the best of our knowledge, no study has examined the creative potential of customers' complaints and this one can fill that literature gap, about how a service failure may be the starting point for the innovation process In sum, this work is motivated by three questions related to improvement complaining. Our first research question is about improvement complaining's occurrence. For that, we run a content analysis on 375 complaint letters collected from a French bank's database and find that around 3.5% of customers' complaints can be considered as an improvement complaint. Secondly, we question the customers' motives associated with improvement complaining. Our results show that this complaint is more related with others-oriented motives (company and other customers) compared to other complaining forms. Finally, our third question examines the effect of the organizational climate on complaint intentions. We find that when organizational climate is favorable, customers are more open to complain in an innovative and less in a vindictive way.
  • [hal-01393156] Les pratiques collaboratives des PME en vue de leur développement international : une revue de littérature
    11 novembre 2016
    40 articles sont analysés dans une revue de littérature pour étudier la manière dont les pratiques collaboratives des PME sont abordées dans la littérature scientifique en International Business et les observations dégagées par ces travaux. Une approche théorique présente ces pratiques et les confronte aux principaux modèles d'internationalisation ; une étude des articles retenus est ensuite conduite par une analyse multicritères. Elle montre qu'au-delà du consensus sur les effets bénéfiques de la collaboration la littérature est marquée par une grande hétérogénéité de définitions, d'approches et de conclusions. A l'issue de cette analyse des propositions de recherches sont formulées.
  • [hal-01374428] De la recherche en management à la recherche par les managers
    3 novembre 2017
    De nos jours, la collaboration entre managers et chercheurs en gestion est délicate. Pourquoi et comment le praticien, souvent limité à un objet d'étude, peut-il créer de la connaissance ? Dans cette communication, nous présentons et explorons les cas de trois recherches menées par des managers. Nous avons actionné des techniques qualitatives de recherche telles que l'analyse de manuscrits de trois thèses de Doctorate in Business Administration, les observations participantes, ou encore des entretiens semi-directifs. Un traitement de nos matériaux par codage nous a permis de faire émerger les notions de création et transmission de connaissance ainsi que de besoin de reconnaissance des managers-chercheurs. Nous soulignons le positionnement épistémologique opté par opportunisme méthodologique et l'accès aux données comme avantage concurrentiel du manager-chercheur. Enfin, nous formulons une proposition à destination des institutions académiques afin « d'associer plus étroitement les dirigeants des organisations au pilotage de la recherche en gestion » (FNEGE, 2015).
  • [hal-01337466] Professional Asset Managers and the Evolution of Corporate Governance in France and Japan: Lessons from a Questionnaire Survey
    28 juin 2016
    A corporate governance system consists of a set of mechanisms which restrict managerial discretion. The constraints on managerial discretion in the Anglo-Saxon environment, considered as a benchmark, are usually described as being primarily driven by shareholder interests, whereas the French and Japanese systems are traditionally thought of as more stakeholder oriented. However, the increasing share of international ownership has had a significant impact on corporate governance in both countries over the last two decades. The shareholder-driven discourse on corporate governance best practice, which leans heavily on agency theory, has been progressively institutionalized on a global scale (Aguilera & Cuervo-Cazurra, 2004). Institutional investors and professional asset management firms are likely to have been powerful advocates of institutionalizing discourse on corporate governance best practice (Wirtz, 2008a). We conducted a survey in order to study asset management firms' underlying perceptions and motivations in actively influencing corporate governance in France and Japan. Specifically, we set out to know to what extent professional asset managers endorse standard discourse on corporate governance best practice and feel they exert an active influence on corporate governance in France and Japan. In this paper, we present the major results of the survey.
  • [halshs-01231235] La veille au service de la réflexion prospective
    26 novembre 2015
    Marie-Christine Chalus-Sauvannet Maitre de conférences en sciences de gestion/HDR IAE de Lyon-Université Lyon 3 Membre du centre de recherche MAGELLAN mc.chalus-sauvannet@univ-lyon3.fr La veille et la prospective assume l'une est l'autre le même objectif « anticiper l'avenir pour servir l'action ». (Lesourne et Stoffaës, 1997, p. 14). Pour survivre et se développer dans un contexte économique de plus en plus incertain, la recherche des informations d'anticipation par le biais d'un dispositif de veille permet d'alimenter le processus de réflexion stratégique des dirigeants en leur offrant un moyen de transformer les menaces en opportunités (Audet, 2003) et ainsi de leur offrir une gestion stratégique de l'information au service de leur vision prospective. Si la gestion stratégique de l'information devient progressivement un des moteurs de la performance globale des entreprises et si le processus de mondialisation des marchés contraint celles-ci à s'adapter aux équilibres nouveaux, voire ses déséquilibres, alors, la conduite de stratégies « éclairées » reposerait largement sur la capacité des entreprises à capter, traiter et analyser les données environnementales. Depuis la fin du XXème siècle, l'ouverture de l'environnement économique des entreprises augmente l'instabilité des PME. L'enjeu est désormais souvent mondial, ce qui accroît le niveau de difficulté de la perception de l'environnement dans lequel agit l'entreprise. Cette globalisation s'est doublé de l'apparition d'un système d'information et de communication rapide et international (l'ère du numérique) et estompant progressivement les frontières matérielles. L'accès à des nouveaux marchés est possible mais la complexité et la dimension de l'environnement à prendre en compte est une source d'incertitudes et de risques qui peut freiner des développements potentiels. Il semblerait néanmoins que ces évolutions ne soient pas une fatalité pour les entreprises et encore moins pour les PME souvent plus agiles. L'objet de cette communication est de s'interroger sur l'intégration de la veille au coeur même de l'organisation et d'en mesurer les effets attendus par l'entreprise, et notamment comment envisager ses futurs. Nous considérons, en effet, qu'il s'agit d'une stratégie par laquelle l'entreprise vise à comprendre et à anticiper les évolutions de son environnement. Lors de ce parcours, qui associe des changements portant sur la stratégie, les processus, les structures et les techniques, l'entreprise s'efforce de mieux s'organiser autour du principe de vigilance environnementale au sens le plus large. Pour introduire cette recherche, nous procéderons en trois temps : après un positionnement des concepts retenus (1), nous présenterons notre méthodologie de recherche (2), afin d'exposer les résultats obtenus qui permettront d'alimenter la discussion (3).
  • [halshs-01212854] Les émotions au travail dans un service d'Urgences: vers un management de la régulation émotionnelle collective?
    15 janvier 2016
    Dans le cadre d’un travail de thèse sur la gestion des émotions au travail, une étude de cas dans un service d’Urgences d’un hôpital public suscite un étonnement par rapport aux théories disponibles sur le sujet (Hochschild, 2003 ; Blau, Bentley & Eggerichs-Purcell, 2012). En effet, les quarante urgentistes observés éprouvent quotidiennement des émotions intenses, et encourent des risques physiques et psychologiques provenant du contact avec un public dangereux, violent ou en détresse. Cependant, les émotions déplaisantes ressenties et exprimées, les plus régulières, ont pour cause principale, non pas le contact avec ce public (Hochschild, 2003), mais l’organisation du travail et les pratiques de management (Belorgey, 2010). Pour compenser le défaut, l’incomplétude ou l’ambiguïté des règles officielles de contrôle, les urgentistes élaborent des règles autonomes (Reynaud, 1988). L’immersion a permis d’observer l’expression d’une régulation émotionnelle (Gross, 1998) collective, atténuant l’intensité des émotions déplaisantes. Cette régulation émotionnelle collective, si elle n’est pas consentie et managée, occasionne expressions de mécontentement, cynisme ou apathie (Hirschmann, 1970). Cela nous suggère l’intérêt d’associer la théorie de la régulation de J.-D. Reynaud (1988) à celle de la régulation émotionnelle (Gross, 1998) collective, J.-D. Reynaud n’ayant pas évoqué la dimension émotionnelle dans les régulations conjointes opérées. Un management de la régulation émotionnelle collective conjointe permet aux équipes de produire le « petit sens » (Detchessahar, 2013) au quotidien, de retrouver le « travail bien fait » à l’origine de leurs émotions plaisantes principales, et fait écho à l’importance du soutien social (Karasek, 1979), favorisant la santé et la qualité de vie au travail.
  • [hal-01357088] Can combining web and mobile communication channels reveal concealed customer value?
    13 octobre 2017
    Many firms have implemented a customer-value based segmentation to improve the efficiency of MARCOM campaigns as part of their long term customer relationship strategies (Kumar 2010, Thomas et al. 2005). If distribution channel addition may increase the intrinsic customer value (Kumar 2005, Rangaswamy 2005) in a US context as well as in a French context (Vanheems 2009), few studies have been conducted about the impact of adding a new communication channel during the same buying journey. As the number of devices enabling to communicate with consumers increases, the goal of this research is to understand whether combining web and mobile communication channels for a same journey is more efficient than using a single web channel, monitoring the promotional pressure. Due to consumer reactance at higher levels of communication, Godfrey et al. (2011) have shown that channel interaction effects could lead to diminishing returns. The issue of this paper is to evaluate if the same result can be observed in case of omni-channel strategy involving a mobile channel (Verhoef et al. 2015). More precisely the major contribution of our paper is to extend current knowledge by measuring the impact of combining a web channel (email) with a mobile one (SMS). The measure will be made on a large population of 304,410 individuals from a French click & mortar retailer’s customer database and with an unprecedented richness of data thanks to individual variables regarding customer purchases, browsing behavior, customer historical reaction to brand communications and customer distance to closest store. Different questions can be raised: (1) Can combining web and mobile channels within a communication strategy result in an increase in customer count and spend both offline and online? (2) How can we explain this impact in terms of segment specificity such as: i) FRAT segmentation, ii) Browsing data: mobile versus desktop readers, iii) Customer historical reaction to brand emails, iv) Customer distance to closest store? The aim of this research is then: (1) to evaluate, at equal effective pressure, the impact of adding a mobile communication channel on customer buying behavior. (2) to find out whether given customer segments reveal higher value thanks to multichannel targeting. (3) to explore and advance factors explaining the differential impact of multichannel versus single channel communication on purchase behavior. To comply with our focus on customer value unlocking, we measure increments provided by multichannel targeting compared to single channel targeting. As recommended by Dinner, van Heerde, Neslin (2014), the four following outcomes of interest have been retained: i) Customer count offline, ii) Customer spend offline, iii) Customer count online and iv) Customer spend online A field experiment has been carried out to measure and understand the differential impact of push multichannel communication sequences. Five populations, split randomly, have been exposed to a specific channel strategy. The first one was assimilated to a control group as exposed to single channel targeting by email only. Four multichannel test groups have been implemented; three of them were targeted with three messages but with different sequences mixing email and SMS. The fourth group was intentionally slightly over-pressured with four messages. The analysis methodology consists in calculating, for each population these four dependent variables and measure a “multichannel lift”. This lift analysis will be done with the customer-level data exposed above. Very first results advance significant insights. No impact has been observed on brands’ heaviest customers, which is counterintuitive in a FRAT-based targeting framework. Combining mobile and web channels results in a 40% lift in customer count on non-reactive to email customers, highlighting that inactive customers on one channel can still be active on a second channel. Finally, desktop email readers are more likely to purchase when targeted via mobile than mobile readers are. This research enables a new understanding for academia in the field of consumer response to multimedia communications as well as guidelines for practitioners about differentiated segments sensitivity, to refine their multichannel targeting strategies. Due to space limitations, underlying explanations are not presented here but theoretical propositions will be discussed in a full paper.

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